Lundi 2 février 2009
Aujourd'hui, je propose aux garcons de choisir un légume. Nouknouk, pour qui les légumes ne sont pas sa tasse de thé choisit de ne pas m'entendre . Kolia, plus coopératif, me montre du doigt les
haricots verts.
'Chouette... ' se dit leur maman...'mes légumes préférés... et en plus il faut les éplucher...' mais bon comme on dit cochon qui s'en dédit, alors j'optempère au tout petit doigt de Kolia et nous voilà parti avec nos haricots. Une fois à la maison, j'allume la téloche et je me mets à l'épluchette tandis que mes petits gars fascinés mettent, eux aussi, la main à la pate. Nouknouk s'en sort bien. Je sens qu'il sera bientôt prêt à se faire enrôler pour ce genre de tâches et je nous imagine déjà devant un documentaire animlier en train de depiotter nos haricots, complices et réunis autour de cette simple mais néanmoins absurde corvée (sont pas meilleurs les haricots en boîte ? mmmh disons pas tellement plus mauvais...).
Pour Kolia, il faudra attendre encore quelques années. Je le laisse tout de même en massacrer quelques-uns, histoire de garder intact son étrange motivation. Et puis enfin, j'enfourne le tout dans la cocotte. Quand c'est prêt, j'attrappe petit Kolia dont le ventre (bedon-bedaine) crie un peu famine.
-'Ca y'est mon chéri ! tu peux goûter un haricot' que je lui dit toute contente d'avoir, malgre tout, tenu ma promesse.
-'Non, c'est pas bon!' qu'il me réponds...
'Chouette... ' se dit leur maman...'mes légumes préférés... et en plus il faut les éplucher...' mais bon comme on dit cochon qui s'en dédit, alors j'optempère au tout petit doigt de Kolia et nous voilà parti avec nos haricots. Une fois à la maison, j'allume la téloche et je me mets à l'épluchette tandis que mes petits gars fascinés mettent, eux aussi, la main à la pate. Nouknouk s'en sort bien. Je sens qu'il sera bientôt prêt à se faire enrôler pour ce genre de tâches et je nous imagine déjà devant un documentaire animlier en train de depiotter nos haricots, complices et réunis autour de cette simple mais néanmoins absurde corvée (sont pas meilleurs les haricots en boîte ? mmmh disons pas tellement plus mauvais...).
Pour Kolia, il faudra attendre encore quelques années. Je le laisse tout de même en massacrer quelques-uns, histoire de garder intact son étrange motivation. Et puis enfin, j'enfourne le tout dans la cocotte. Quand c'est prêt, j'attrappe petit Kolia dont le ventre (bedon-bedaine) crie un peu famine.
-'Ca y'est mon chéri ! tu peux goûter un haricot' que je lui dit toute contente d'avoir, malgre tout, tenu ma promesse.
-'Non, c'est pas bon!' qu'il me réponds...

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